Chatte au Neuf de Randon

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Chatte au Neuf de Randon

Message par Invité le Lun 13 Oct - 9:28

Ne serait-ce là qu’une facétie de plus visant à infirmer ou confirmer la thèse de la margerieuse à la cuisse légère largement répandue dans ce pays de grenouilles (de bénitier).
Rien en l’état actuel de nos connaissances ne permet de le dire.
Aurait-elle commis tel péché qu’il faille ainsi la punir des sévices d’un chat à neuf queues ?

Ne créerait-t-on pas ainsi des images d’épine à la pieuse lozérienne, souvent sans fondement.
Ainsi en est-il, par exemple, de la bonnecombaise dont la réputation serait, selon les informations recueillies auprès des indigènes, très largement surfaite.

La découverte de nouveaux horizons dans le Nord Gévaudan ne lasse jamais de mettre à jour des mystères, des légendes, des rumeurs, des questionnements.
Aussi conviendra-t-il lors de l’étude de cette contrée et de ces peuplades de faire usage de toute la rigueur et la minutie d’un ethnologue pour ne se laisser entraîner ni vers des chemins empreints d’obscurantisme, ni vers cet univers de gaudriole, semble-t-il, cher au cœur des populations de ces régions de haute montagne.

Mégalopole, Conurbation, Communauté d’agglomération, Ville, Municipalité, Bourg, enfin plus exactement lieu-dit, son habitant le plus célèbre, Bertrand du Guesclin (à ne pas confondre toutefois avec l’autre célébrité locale, le sieur du Mesclin, plus connu pour des salades politiques obscures ayant eu pour objet de mélanger des huiles locales avec des pots de vin aigre), Bertrand, disé-je donc, alloit chasser l’Anglois.
Ce dernier, chef des Routiers, issus des pillards des Grandes Compagnies, agissant pour le compte du roi d’Angleterre pour défendre la citadelle de Chastianeuf, anglaise depuis le Traité de Brétigny mettant fin à la guerre de Cent ans, ce dernier, donc, est en réalité François (pas premier, bien sûr, mais bel et bien français en la personne de Pierre de Balard).
C’est donc d’une guerre fratricide qu’il va s’agir et qui va se terminer par la reddition des anglais d’une part et la mort de Du Guesclin d’autre part.

Une mauvaise source, la fontaine des Glauzes sur le terroir de l’Habitarelle, à laquelle il s’abreuva, lui fut funeste.

Il y aurait beaucoup à dire sur cette eau qui coule, purée*, dure (n’en furent toutefois mises en cause ni la pureté, ni la dureté, lors de la fin de du Guesclin, mais la température glaciale).
(* L’expression, d’origine pied noir, peut ici surprendre, elle n’est toutefois pas inconnue des experts lozériens off line qui connaissent l’antique pratique du labourage dans le Haut Aubrac voisin à pieds nus dans le sol basaltique sombre).
Sa source de pureté, objet de tant de convoitise, a été récemment acquise, dans le cadre d’une Obole Parcimonieuse Anonyme, par un village du désert, un kibboutz (ainsi appelé en raison de l’habitude locale de faire bouillir l’eau avant que de la consommer pour la désinfecter).
Voilà qui signe l’appétit sioniste pour l’eau, le vin local, cas cher au cœur des gévaudanais, générant de furieuses aigreurs d’estomac.

Si l’aura du soldat demeure grandissime, son mystère ne l’est pas moins, à commencer par celui de l’origine de son nom.

Une première hypothèse la situerait dans cette famille illustre de la Bretagne francophone du XIVème siècle, qui prétendrait être issue d’un roi sarrasin, Akim (pas celui de la BD bien sûr), détourné de Poitiers par Charlemagne et Charles Martel ** lors de grands mouvements de troupe et orienté, sur les conseils du bison futé de l’époque (un aurochs), vers le château de Glay en Bretagne, d’où le nom de Glay-Akim, du Guesclin.

( ** Il convient de profiter de l’occasion qui est offerte là de tordre le cou à cette vérité historique erronée situant la mort de Charles Martel à Quierzy sur Oise.
Au risque, à cet égard, de me faire qualifier par Raoul de honte du commentaire historique (après avoir incarné celle du commentaire sportif) ou bien d’essuyer un feu nourri de torpilles depuis la mer des sarcasmes de Surcouf insinuant que l’anecdote est à l’Histoire ce que le mousse est à l’Amiral (un rafraîchissement), je prétends que Charles Martel est bel et bien mort à Florac. J’en apporte pour preuve, irréfutable, l’inscription de son nom sur le monument aux morts de ladite sous préfecture).

Même si cette dernière hypothèse semble la plus probable, une autre n’est cependant pas à écarter, qui se référerait, elle, à l’usage d’un sobriquet de l’époque, le Gai Clin. Même si aucune descendance n’est là, par sa présence même, pour confirmer ou infirmer cette thèse, cet homme aux sexualités variées n’est plus là non plus pour témoigner s’il a effectivement ou non franchi le gué.

Plus improbable, bien que plausible, la dernière hypothèse, Cloaque Akim, reposerait sur le concept d’une famille de basse essence et viserait à la faire passer pour un cul de basse fosse. Sceptiques, nous nous contenterons de l’évacuer par une chasse sans ménagement (les facultés d’Histoire auraient quelquefois intérêt à superviser un peu plus les divagations de leurs membres !)

Vient-on en Randonnais par hasard ?
Comment pourrait-il en être autrement, alors que, même égaré en pèlerinage vers St Jacques, aucune Voie Vaticanalisée Ferrée ne vient égayer les flancs de la triste montagne.
La région est en effet marquée d’une telle sombritude et nous devons hélas témoigner là de notre impuissance, que la partition soit jouée en ut comme en do, qu’y faire ?

La nécessité de protéger cet endroit sauvage se fait pourtant inévitablement jour, mieux que cette méthode Maginot qui se fait régulièrement contourner, quoi de mieux que cet austère îlet de montagne qui surplombe les hauts plateaux et protège des assaillants touristes toujours actifs dans ces zones reculées en périodes estivales.

Ne vient-on, comme on le fait à Messine pour pêcher la sardine ou bien à Kairouan pour pêcher le hareng, en Randonnais que pour randonner ?

La promenade à plusieurs sera préférée à celle en solitaire pour ne pas se laisser démoraliser par l’environnement déprimant du lieu.
Avisons, un trois août par exemple, une paire de touristes improbables que nous nommerons par convention l’un Raoul, jeune Wisigoth en quête de celtitude et l’autre Surcouf, corsaire égaré ayant confondu les marées, celles de la mer (ArVor) et celles des marécages (ArVern).
Ils errent, à la fraîche, sur les chemins, en direction de l’Habitarelle vers le monument dédié au souvenir du noble du Guesclin.
Arrivés à destination, éperdus de froid, ils grillent une petite cigarette.
Quel brouillard ! dit Raoul
Bachibouzouk, moule à gaufres ! répond le capitaine ad hoc, ce n’est pas du brouillard, c’est nos tafs !
Mais non ! insiste Raoul, c’est la fumée des cendres encore chaudes de la dépouille.
Quelle sornette que cela ! rétorque Surcouf, il n’y a ni corps, ni dépouille ici, c’est un cénotaphe !
Sais tu, inculte Raoul (c’est Surcouf qui le dit), le parcours légendaire des restes du de cujus (le défunt, je précise, pour les imaginations un peu trop fertiles).
Le corps est emmené jusqu’au Puy où il est embaumé après éviscération (ses entrailles y reposent à St Laurent) et cousu dans une peau, comme c’est l’usage, puis acheminé jusqu’à Montferrand où, en raison d’une putréfaction avancée et insupportable (c’est l’été), les restes sont plongés dans un grand chaudron et bouilli pour détacher la chair des os (comme pour la cuisson du petit salé).
Se dirigeant de haute lutte vers Dinan pour la sépulture finale, le convoi est intercepté vingt quatre heures au Mans par un messager du roi apportant l’ordre de conduire le corps (le squelette), insigne honneur, à St Denis. Ce n’est donc que le cœur qui finira le voyage à Dinan.
Il était d’usage à l’époque, dans les familles royales, d’avoir trois sépultures et chaque gisant portait un signe distinctif de ce qu’il contenait, en l’occurrence un cœur sur celui de Dinan, un sac sur ceux du Puy et de Montferrand et un os pour celui de St Denis.
Du Guesclin fut décidément le plus fort, car il eut quatre sépultures.

Voilà, dit Surcouf, un peu de culture ne nuit, ni n’ennuie, que nenni, bafouant là, sans la moindre vergogne, un des principes substantiels du droit français, savoir le droit d’auteur.
Le culte ure n’est plus de mise maintenant que l’eau vin a supplanté l’eau roc, répond Raoul.
Bien, continue ce dernier, celle belle histoire m’a donné faim. Si nous allions manger quelques manouls à la fête des Pat’ (pas des patibulaires bien sûr…encore que, mais des pâturages, cérémonie organisée chaque année à la date anniversaire de la mort du célèbre libérateur).
Est-ce d’y avoir rencontré l’évêque de Mende que Surcouf est pris d’un accès soudain, sur le mont, de piété ? Avisant un pauvre margerhideux, il vient de déchirer son pagne pour lui en couvrir, tel St Martin, les épaules.
Allons plutôt vers la pierre branlante, pièce de rocher qui basculerait d’un simple revers de la main ! s’exclame un Surcouf reprenant ses esprits.
Les légendes qui narrent l’histoire de cette pierre se réfèrent habituellement, comme c’est fréquent en Gévaudan, à Gargantua. Il en est une, cependant, qui s’appuie sur les aventures de Roland et, en particulier sur Harrikulunka, pierre gigantesque, pesant environ 32 tonnes, qu’une simple poussée des mains met en branle. La légende dit que cette pierre fut lancée du sommet de l’Auza par Roland, en direction d’Irun / Pampelune.
Et que dirais tu d’une grimpette jusques aux sources de l'Allier et de faire, pour cela, la Moure de la Gardille ? interroge Surcouf.
Raoul, d’un air enjôleur ( la transposition de cet adjectif oil en langue d’oc est, de façon assez surprenante, enjoliveur en raison, vraisemblablement, de la présence proche du petit fruit et de sa fameuse huile), Raoul, donc, répond qu’il a déjà donné suffisamment à la folle à lier la veille au soir pour se satisfaire ce jour d’une promenade tranquille.
Un peu plus loin, près d’un amas de rochers surplombant la vallée d’une rivière proche, il entend cette étrange mélopée, venue d’un autre temps, d’un autre lieu, chantonnée par Surcouf en proie à un soudain accès de celtitude :
Ils ont des chapeaux roux,
Vive la Colagne,
Ils ont des chapeaux roux,
Vive Badaroux !
(C’est la même chanson, mais la différence c’est que Locmariaquer n’est plus là).
On ne manquera pas de s’étonner de la qualité misérable de la traduction de ce chant de la Bretagne celte, mais il faut rappeler la distance entre la Bretagne et l’Auvergne et que les transmissions se faisaient à l’époque exclusivement par téléphone breton.
Et si nous allions voir l’Ours Bleu à Ruynes en Margeride ?
Encore une espèce réintroduite en cachette par le PNC ?
Point du tout, une brocante où trône, jaune, une belle coquille (St Jacques ? Compostelle ? Shell ?)
Et Saugues, si nous allions y voir la statue de la bête?
Auricoste aurait-il sévi jusqu’en Cantal ?
Point du tout, Jean-Pierre Cognasse (pas une femme bien sûr, ni le fruit du cognassier), simplement sculpteur (pas massacreur) à la tronçonneuse.
Une vraie statue de 6 m de long sur 3 m de haut…
Est-ce un hasard ? Ils y assistent au fameux festival celte de Saugues.
Différents groupes y participent.
Joanne Mc Iver (et tous ses trucs),
Rebel sheep pipe band (et son fameux instrument en bruyère),
Et, enfin la fameuse Dana R’Braz, aux yeux de braise.
Ils en profitent pour parcourir la Fête de la Madeleine, au thème du bois dans tous ses états, au moment du repas champêtre où ils rencontrent et dégustent l’inévitable « baluchon du pèlerin », se demandant effectivement ce qui peut l’arrêter.
De la musique locale les y attend avec la bourrée de Vergheas (la danse bien sûr, pas une femme ayant abusé du bon hypocras local évidemment).
Près des Etangs du Bergougnoux (ils ont bien besoin d’un peu d’eau), Jean Pierre Longeon leur explique la construction des maisons en rondins de bois et leurs toitures végétales.
Les mentalités évoluant toutefois lentement, il évoque, avec humour, ce vieux dicton :
« Si ton médecin ne peut rien faire pour toi, va donc habiter dans une maison en bois »

Et si nous allions au Tournel y visiter une carrière de schiste.
David Rocher, au nom prédestiné pour un carrier, leur décrit le matériau extrait ici comme imputrescible, connu et utilisé depuis le XIIème siècle, référence d’un point de vue mécanique et physico-chimique, contrairement à son homologue des Cévennes réputé moins dur, moins dense et plus friable…
Maudits sudistes ! Bien fait pour eux ! pense, en son for intérieur, Surcouf, signant un Z vengeur de la pointe de son doigt sur l’ardoise poussiéreuse.
Ah ! les filles ! que c’est beau, un Surcouf en colère !

Raoul, pris, quant à lui, d’un accès de fièvre de culture, s’interroge :
Sachant qu’autrefois les mots, les noms de lieu avaient une signification, y aurait-il un lien entre la pierre branlante et l’Habitarelle ?
Consterné, Surcouf trépigne du pied d’un air désabusé.
Cette remarque signe la fin de leurs aventures touristiques conjointes.

Bref, ils avaient vaqué, non comme ces bovins qui attendent désespérément de voir passer un hypothétique train, mais en marchant au gré des vents de la découverte.

Même si l’on y parle beaucoup, le moyen de communication local, le patois, n’est d’aucune utilité pour se déplacer. Ni BB, ni Micheline ne sont là pour transporter l’indigène vers des cieux plus cléments. Aucun risque, se couchant avec les poules, qu’il ne voyage avec les gabatches locales ou qu’il ne rencontre la Serial Nymphomane du Couvre-Feu.

Aussi, à défaut d’autres moyens, l’alimentation de base (pastis, cartagène, olives) est-elle assurée sur Chateauneuf par voie de camions tels ceux du transporteur héraultais Rouillé et Coulon (quelquefois (dé)raillé localement en Roulé et Couillon), preux chevalier Bayard gai (de Baillargues) ou bien ceux du transporteur altiligérien Bayard gai (pas de Baillargues évidemment, mais de Fouillouse, d’où sa gaieté !)

De ce pays sinistre, au poids du passé si lourd, au souvenir encore prégnant de la Bête, le margerhideux tient le côté ombrageux. Aussi n’est-il pas rare que la margerieuse séduite par les jovialité, beauté et culture cévenoles, ne dise à son mari, loup, good bye (copyright).
C’est qu’en effet, peu disert, Paul n’a référence que l’e-mail et ses messages synthétiques et ne sait écrire de lettres à France, sa dame câline. Elle n’est plus pour lui que cette poupée qui fait non, non, non, non, non, non. Pourtant, pense-t-il, on ira tous au paradis, même moi.
C’est que, dans sa maison où le toit n’assure pas l’étanchéité, dont la cheminée génère poussières et fumées, mais peu de chaleur, la margerieuse ne s’habille que de longues et épaisses robes noires et que, conséquemment, il est difficile de se rincer l’œil dans ce glauque home.
Aussi, n’étant de bois, bien que fauché comme les blés, il en a néanmoins de temps en temps un besoin urgent (de blé), lui faut-il pour cela effectuer un retrait en liquide du Débit Anonyme de Boissons du montant que le Fonds d’Irrigation Septiman de la Cascade lui laisse pour pouvoir entrer ultérieurement dans le Bureau d’Orientation Randonnais des Disciples Extrêmes de la Lozérianité pour y déposer sa modeste obole.

Pourtant, l’atmosphère est tolérante et ouverte à Chateauneuf.
L’angle y campe, la muse Ulmann s’y dévoile, le bleu cariste y véhicule des grenouilles (de bénitier) tandis que l’antique cariste, à défaut de biens meubles, s’adonne à la sieste, le bout d’isthme est là pour nous rappeler la présence de la mer quelques dizaines de millions d’années avant, le maure mont cherche à réussir sa transfusion locale, le gentil organisateur du tourisme local se mariant bientôt, le témoin du G.O. va annoncer les bons bans dans chaque demeure, et tant d'autres également bienvenus…

Alors, mes amis, peut-on laisser le margerhideux dans un tel état de délabrement ?
Que peut-on alors lui conseiller pour reconquérir le cœur de la belle margerieuse ?

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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Raoul le Lun 13 Oct - 18:02

J'ai tout lu. C'est long et c'est bon.
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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Surcouf le Mar 14 Oct - 9:59

Foxy Lady a écrit: Arrivés à destination, éperdus de froid, ils grillent une petite cigarette.
Je ne fume pas. A part ça :

_________________
Quand on représente une cause perdue, il faut sonner de la trompette et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de tristesse au fond de la forteresse que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée.
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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Invité le Mer 15 Oct - 12:06

Raoul a écrit:J'ai tout lu. C'est long et c'est bon.

Cela peut aussi être très bon quand c'est court!

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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Invité le Mer 15 Oct - 12:09

Surcouf a écrit:
Foxy Lady a écrit: Arrivés à destination, éperdus de froid, ils grillent une petite cigarette.
Je ne fume pas. A part ça :

La place n'est pas au mensonge ici.
Il n'y a pas de honte, Surcouf, à avouer qu'on aime la pipe! lol!
D'ailleurs, c'est la photo de ton avatar qui le dit!

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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Raoul le Mer 15 Oct - 12:25

Foxy Lady a écrit:
Cela peut aussi être très bon quand c'est court!
Oui.
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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Cool le Mer 15 Oct - 12:36

Bon, alors, comme d'habitude, il y en a deux qui suivent!
Les autres élèves roupillent près des radiateurs au fond de la salle! L'hibernation a déjà commencé ?

A quoi ça sert, dans ces conditions, que Foxy se décarcasse ?

Je n'aurais pas cru de vous que vous soyez aussi insensibles au sort de ce pauvre margerhideux!
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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par cilaos le Mer 15 Oct - 16:28

Pas bien le temps de répondre ces jours ci,
mais que Foxy continue à se décarcasser pour notre
plus grand plaisir à le lire .

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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Invité le Mer 15 Oct - 18:08

Enfin ! Vous !
Je me disais elle va nous revenir Margeridée ! Je vois sur votre avatar qu'il n'en est rien ! J'ai la preuve tous les jours devant ma glace combien on peut se fier à un avatar !
Pour tout vous avouer, loin de me dessécher en Aubrac, j'ai noué quelques intrigues qui m'ont donné une certaine expérience qui vous étonnerait !
J'ai fait la rencontre d'une poétesse si délicate et si tendre que j'en suis tourneboulé.
Votre prose petite m'a quand même diablement ému, que d'esprit, de malice, que de travail de fond pour relever la plus petite légende.

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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par cilaos le Dim 27 Sep - 21:03

cilaos le 15 XI 2008 a écrit:Pas bien le temps de répondre ces jours ci,mais que Foxy continue à se décarcasser pour notre plus grand plaisir à le lire .
king

J'ai mis finalement presqu'un an pour tout lire, mais cela valait vraiment la piqure de rappel imposée par Faissinet Exclamation

Wikipédia peut aller se rhabiller...
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Re: Chatte au Neuf de Randon

Message par Fraissinet le Lun 28 Sep - 8:13

Wikipedia peut aller se rhabiller, dit Cilaos.
En effet, quel intérêt y aurait-il à voir une base de données à poil ?

Merveilleux, se dit-elle en se lustrant les ongles, voyage en poésie, histoire, humour et convivialité.

Heureusement que, face à ces incurables hauts cévenols séparatistes, il y en a pour promouvoir le Nord! Cool
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