Sur quoi ? Surcouf

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Sur quoi ? Surcouf

Message par Fraissinet le Jeu 18 Fév - 10:38

Une fois de plus, nos mémoires déficientes d'alzagénaires nous ont fait défaut et notre devoir basique de convivialité vis-à-vis des membres de ce forum a été battu en brèche.
C'est cette fois-ci l'anniversaire de Surcouf qui est passé à la (balle) trappe et c'est avec un coup de fusil qu'il a franchi, certes difficilement, le cap tant espéré des quarante sept balais.
Peu à cheval sur ces derniers, c'est donc à nous maintenant de balayer devant notre porte.

Avec un peu de retard, voici,

Première époque

Nous lisons toujours ici avec un grand plaisir les chroniques diverses du capitaine, parfois suaves, ponctuellement savoureuses, souvent vigoureuses, d'autres fois culturelles, sinon cultuelles, à l'occasion volontiers empreintes d'une dépravation très goûteuse.
Il est toutefois maintes occasions où son langage de marin malouin égaré en terre gévaudanaise nous déconcerte, voire scandalise bon nombre de nos demoiselles.

C'est que de la marine il a conservé le langage (et les mauvaises habitudes).
Lors d'une prise d'ampoule (carafe de vin) pour fêter son accession à l'argus (surnom de la liste d'ancienneté des officiers mariniers de carrière, équivalent de la "bible" des officiers) de l'arsouille (l'arsenal), inquiet d'un futur Attention on va rouler ! (annonce faite par la passerelle sur le réseau de diffusion intérieure quand le bâtiment s'apprête à changer de bord par mer formée... souvent il est trop tard, tout est par terre), le voilà en prise avec une avarie de sourire ou passez sur sourire à bras! (expression employée a posteriori pour décrire une situation tendue.) liée au risque, à table, d'avirons dans l'eau (allusion à l'ordre de manœuvre, exclamation traditionnelle utilisée dans un carré quand un des membres fait tomber les couverts dans le plat).
Fatigué de libations un peu trop généreuses en raison d'un baptême (cérémonie conviviale à bord des sous-marins, effectuée en plongée, à l'immersion maximum, pour "baptiser" les nouveaux sous-mariniers qui, à cette occasion, avalent un bol d'eau de mer, un bol de vin rouge, et un bol de mixture de divers produits à la limite du consommable mixés dans un bol), il se rend à sa bannette (couchette), voire bannette chaude (à bord des sous-marins à propulsion diesel, une couchette était dite "chaude" quand elle était partagée par plusieurs marins qui y dormaient à tour de rôle (le dernier sous-marin pratiquant ce système, la Psyché, a été retiré du service en 1998).
Lui faudra-t-il aller au bidet (courte plongée sur sous-marin pour vérifier son comportement en immersion et l'étanchéité des panneaux) comme un bidou (du mot breton "bidouric", qui signifie le jeune, le petit, le plus jeune dans le grade le moins élevé chez les officiers mariniers et officiers mariniers supérieurs dont il seconde le président du carré et annonce les anniversaires) ou bien est ce de faire partie des bœufs (surnom légèrement péjoratif donné aux officiers mariniers, car, dans les temps anciens, des animaux vivants étaient embarqués pour nourrir l'équipage, pratique que l'installation de machines frigorifiques fit disparaître alors qu'à la même époque, les premiers carrés d'officiers mariniers furent créés. Ce terme atteste donc qu'un lien malencontreux fut établi entre ces deux événements) qui l'amena aux boissons hygiéniques (boissons non alcoolisées) ?
Est-ce d'être monté au contact qu'il rencontra le boum (surnom des électromécaniciens d'aéronautique de la branche armement, également utilisé pour désigner les artilleurs s'occupant des tourelles de 100 mm) et qu'il fut pris d'une bourbouille, à ne pas confondre bien sûr avec la Bourboule (la bourbouille étant une éruption cutanée qui se manifeste par la présence d'un grand nombre de petits boutons rouges qui occasionnent de vives démangeaisons. La bourbouille est un grand classique des séjours outre-mer en atmosphère chaude et humide...) dans les bouteilles (lieux d'aisance des officiers ainsi nommés parce que, dans la Marine en bois (par opposition à la marine à cheval), leur saillie sur la coque, au niveau du tableau de la poupe et de la galerie, rappelait une bouteille col en bas).

Plus vous sera dévoilé sur le site suivant où vous passerez un bon moment si vous ne craignez pas bien sûr d'accéder ainsi à des secrets de la défense nationale :

http://www.defense.gouv.fr/marine/votre_espace/parler_marin/guide_du_matelot/lexique/lexique

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Re: Sur quoi ? Surcouf

Message par Invité le Jeu 18 Fév - 17:13

Bon autant pour moi j'avais noté le 20 février. Alors j'espère que tu as passé un super bon anniversaire capitaine.

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Deuxième époque

Message par Fraissinet le Ven 19 Fév - 17:13

Arrivé par la mer il y a quelques millions d'années et resté figé sur place tels ces sauriens qui se collèrent dans la boue originelle, n'est-il que relique du passé, ossement momifié ou bien symbole vivant d'un présent, voire d'un avenir brillant d'un département béni des dieux (béni oui oui…enfin…oui…peut-être…enfin surtout dans le Nord !) ?

De même que ses chroniques mi-sérieuses, mi humoristiques laissent planer un dangereux doute sur la réalité même de l'existence du fameux Front tant redouté de Libération de la Lozère, de même nous devons nous interroger sur la personnalité de cet ectoplasme.

Le mystère serait-il une de ses principales composantes ?
Celui-ci nous amènerait-il, ipso facto, à cette question ?

Chantre du pays des sources, héraut des tas de pierre néolithiques, pourfendeur d'un ostracisme basique anti-Gévaudan, promoteur à tous crins de la cause gabalithique, Surcouf serait-il de la Lozère la Gloire ou bien la Honte ?

Tous les éléments recueillis à son sujet semblent faire converger cette idée que la dernière hypothèse tiendrait la corde (raide).
C'est ce que nous allons nous efforcer, en toute bonne foi, de démontrer.

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L'époque Chaptal

Message par Fraissinet le Ven 19 Fév - 17:16

A commencer par sa révérence, suspecte, à l'intrigant Chaptal.

Chaptal, qui n'est pas, contrairement à ce que l'on pense quelquefois à Mende, l'inventeur des lycées qui est, comme chacun sait, Charlemagne.
Chaptal, connu donc et reconnu, hélas pour le pire fléau du XIX ème siècle, voire du XXème, j'ai bien entendu nommé la chaptalisation, pratique douteuse d'alchimiste à grimoire qui consiste à (essayer de) transformer la piquette en vin.
Les infâmes breuvages venus d'Amérique extraits des Noah ou Clinton ne valaient guère mieux que leurs prédecesseurs indigènes.
Aussi fallait-il pour en adoucir l'aigreur y ajouter sucre.
C'est qu'il était en effet indispensable de soigner les tripes endolories avec un velours de l'estomac qui ravit.
Il créa la pépinière du Luxembourg pour fournir des expériences comparatives sur les propriétés des divers vignobles et plants de vignes.
Maints modes opératoires y sont développés depuis le chicotage jusquà l'éborgnage, le talonnage et bien évidemment le trempage.
Ce dernier est réalisé selon le processus dit de la stratification chaude qui consiste à épandre la paraffine sur tous les volumes du greffon.
On s'y inspire même de ces deux méthodes venues de Hongrie que sont la greffe en fente herbacée (terrain qu'il convient donc de ne pas trop araser) et l'écussonnage sur l'œil (qui nécessite une agilité étonnante).
Enfin…bref…

Toutes ces manipulations l'amènent à prendre son plaisir en Orgasmes Gynécologiques Mutuels.
Mais il doit prendre garde à ce que à prendre ainsi son pied, il ne finisse par perdre son âme!

Sus à l'ersatz donc, buvons du vrai vin! et pour cela rangeons donc Chaptal à la cave, ce qu'il fit, en revanche fort bien en y développant une intense activité de production de salpêtre guerrier aux Ateliers de Grenelle en fabriquant annuellement pour la France près de quinze millions de livres.
En 1793, le Comité de Salut Public l'avait en effet fait sortir d'une incarcération à Montpellier sur une accusation de fédéralisme pour le consulter sur la fabrication de la poudre à canon dont la première matière risquait de manquer, car venant d'Inde.
Précurseur de Nobel, dont il n'eut pas le prix, il fut toujours intéressé par la chimie.
Ainsi avait-il crée avec l'argent reçu en héritage de son oncle un établissement à Montpellier fabriquant acide sulfurique, alun artificiel et soude factice.
Avec un tel succès qu'il fut appelé contre monnaies trébuchantes à déplacer son activité aux USA ou en Espagne, ce qu'il refusa.
Il fit également adopter le rouge d'Andrinople pour teindre le coton, développa la culture du pastel pour le substituer à l'indigo, remplaça les pouzzolanes d'Italie par des terres ocreuses et donna une grande extension au blanchiment grace à Berthollet.

Touche à tout, il organise des cours d'accouchement pour les sages-femmes (ça existe ?), il régit la police des inhumations, réforme les prisons, canalise les canaux dont les eaux de l'Ourcq qui devaient alimenter les fontaines de la capitale, fonde l'école des arts et métiers.
Jusqu'à créer la société de vaccine et en tirer la gloire (grand officier de la Légion d'honneur en 1805)…

Professeur à la chaire de chimie où les forces conjuguées de l'argent, en la personne du trésorier général des Etats du Languedoc, Joubert et du clergé, en la personne de l'archevêque de Narbonne l'avaient fait nommer, il enseigna dans un langage élégant, pur, clair concis, sans enflure et sans verbosité.

Sulfurique, artificiel, factice, blanchiment sont néanmoins les éléments qui caractérisent Chaptal qui sont en effet parties prenantes d'une stratégie d'embrouille dont il serait le chantre ?

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Il n'y eut pas que Chaptal

Message par Fraissinet le Ven 19 Fév - 17:18

A continuer par son mépris de l'humble, bien que brillant docteur lozérien, vous aviez reconnu bien sûr Victor Galtier, natif de Langogne en 1846.

Détenteur de la chaire de pathologie des maladies contagieuses de l'école vétérinaire de Lyon en 1878, il étudia, avec rage, les maladies virulentes, notamment l'ardeur…euh…non…le contraire.
C'est à lui qu'est dû le mérite d'avoir démontré l'inoculabilité de la rage à la lapine…
C'est lui qui, en 1879, bien avant les recherches de Pasteur, démontra, le premier, en expérimentant sur le mouton et la chèvre, qu'on peut les immuniser contre les morsures arabiques…euh…non…rabiques en leur inoculant du virus dans les veines.
Le fait fut reconnu par l'Académie de mèdecine en 1887.
Bref, un oublié.

Révérence également à l'injustice et à l'impunité des puissants tels le comte Innocent, gouverneur du Gévaudan.

Ce dernier, officiant pour le compte du roi Childebert vers 584, accusa Saint Louvent, abbé de la basilique de Saint Privat, d'avoir dénigré la reine Brunehaut.
Appelé à la Cour, celui-ci se justifia facilement, mais le compte Innocent, qui ne portait pas bien son nom, au retour, l'assassina, lui coupa la tête et fit jeter le tout dans la rivière de l'Aisne.
Innocent, les mains vides, continua néanmoins de jouir des faveurs de la plate Brunehaut qui lui maintînt son gouvernement, et même se fit élire évêque de Rodez par sa faveur.

Révérence aux belles lettres et à l'environnement mondain bipolisant qui les entoure.

Alphonse de Lamartine, le poète, avait des attaches de famille en Lozère au travers de sa sœur Marie-Sophie de Lamartine qui avait épousé le comte Edouard de Ligonnès.
En visite chez son beau-frère, il fut l'objet d'une aimable et respectueuse harangue par le général de Thilorier en tant que président de la Société d'Agriculture locale.
Il y répondit ainsi, in extenso :

"Messieurs, permettez moi de ne voir, dans l'honneur que vous me faites, autre chose qu'un prétexte pour ajouter une hospitalité de plus à celle que je reçois, dans cette maison, dont l'amitié de M. de Ligonnès me fait une maison de famille. Je n'ai aucun titre à la confraternité agricole, dont vous m'honorez, que la haute estime dont je suis pénétré pour les hommes qui cultivent à la fois leur sol et leur intelligence, ces deux champs de Dieu.
Je me trompe, Messieurs, je puis aussi m'appeler votre collègue en agriculture, à trois titres bien modestes :

A titre de paysan, né dans la campagne, ayant eu mon berceau dans un sillon et désirant y avoir mon tombeau,

A titre de poète aussi, puisque vous me donnez ce nom, et puisque c'est au sein de la nature champêtre que j'ai contemplé et retracé quelquefois ces grandes scènes, ou rurales, ou alpestres, ou maritimes, où l'œuvre de la création nous dévoile à nu tous ses mystères et nous inspire toutes ses adorations,

A titre enfin d'homme politique, car uen profonde étude de l'humanité m'a démontré, ainsi que l'histoire, que l'agriculture est fille et mère de la Liberté chez les peuples.

C'est donc seulement ainsi, Messieurs, que j'en accepte le diplôme, et les paroles dont votre honorable président l'a encore relevé pour moi. La nature qui paraît ingrate pour vous ne l'est pas. Elle vous sollicite à l'effort qui crée le miracle par ces difficultés mêmes qu'elle vous présente.
Elle a posé dans ces magnifiques montagnes un terrible problème devant vous.
Vous le résoudrez comme les habitants du Liban ou comme vos voisins des Cévennes l'ont résolu par l'obstination et par le temps (il était vraiment très bien, ce Lamartine!).
Recevez en l'augure pour vos enfants.
Permettez moi de me glorifier, dans mon pays, de ce titre de votre collègue, et d'y voir à jamais un souvenir d'hospitalité, et j'oserai dire de confraternité avec votre cher et beau pays devenu aussi le mien par cette parenté dont vous m'avez fait un titre à tant d'accueil."

Fermez le ban!!!

Révérence à des usages douteux éminemment condamnables d'autrefois tel celui d'Isabeau Rachas, fille de feu Etienne Rachas et de Jeanne Gibelin, d'Orbagnac.

Elle obtînt une dispense d'âge le 22 Janvier 1627 pour se marier avec Jean Gibelin, de Volpilhac. Elle avait alors onze ans.

Sans toutefois que quelques (rares) humbles trouvent grâce à ses yeux, surtout si ils représentent des républicains et si ce sont des femmes.

Ce fut le cas de Catherine Jourde, déesse Raison à Langogne, portée dans les processions sur un riche brancard, qui, après son retour au club, dans la chapelle des Pénitents, recevait, toutefois avec répugnance, l'hommage des révolutionnaires et des trembleurs (des illuminés, pas des malades évidemment).
Elle mourut plus tard dans d'atroces souffrances déformée par un rhumatisme articulaire.

Déesse Raison, Madeleine Fontibus le fut également, mais à Mende.
Lors de ses épousailles avec Jean-Baptiste Paulhac, de Montferrand (Banassac), prêtre, le général Louis fit ronfler le canon.
L'histoire ne se prononce pas sur le caractère prémonitoire de ce ronflement de canon.
Elle mourut plus tard dans la démence (un comble pour une déesse Raison!)


Dernière édition par Fraissinet le Sam 20 Fév - 12:15, édité 1 fois

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Tout n'est toutefois pas mauvais chez lui

Message par Fraissinet le Ven 19 Fév - 17:21

S'arsouillant volontiers et ce n'est pas là la moindre de ses vertus, Surcouf n'est pas le dernier à pousser la chansonnette, ainsi s'auto déridant (le premier qui dit comme un âne =>) et à incarner ce Merle rouge d'Alexis Bouvier,

C'est l'homme à la face terreuse
Au corps maigre, à l'oeil de hibou,
Au bras de fer à main nerveuse
Qui sortant d'on ne sait pas où
Toujours avec esprit vous raille
Se riant de votre mépris
C'est la canaille
Eh bien, j'en suis !

Donc, et bien que quelques éléments tendraient à démontrer le contraire, Surcouf est coupable!
Son chatiment sera sans égal et d'une dureté raremment atteinte sur ce forum, il devra copier cent fois
"jamais plus, c'est promis, je ne dirai de mal de mes amis cévenols".

Inspiré (de loin) des Biographies Lozériennes du bon abbé F. Remize

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Re: Sur quoi ? Surcouf

Message par Fée Violine le Sam 20 Fév - 8:25

Bref, bon anniversaire à Surcouf ! Very Happy

(Lamartine m'a bien fait rire avec son berceau dans un sillon. Mais j'ai bien aimé le reste aussi)

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Victor GALTIER

Message par GARRIGUES Bernard le Sam 20 Fév - 22:40

Je profite de l'occasion pour vous annoncer que la commune de St Flour de Mercoire élève une stèle en granit brut à la mémoire de Victor GALTIER. Une de mes belles-soeurs, sculpteur puissant, Frédérique MAILLART, en a fait le portrait bas relief. Inauguration dans le courant du mois de juin.

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Re: Sur quoi ? Surcouf

Message par Surcouf le Lun 22 Fév - 8:32

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Quand on représente une cause perdue, il faut sonner de la trompette et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de tristesse au fond de la forteresse que personne n'assiège plus parce que la vie s'en est allée.

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Re: Sur quoi ? Surcouf

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