L'Homme aux Nymies

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Fraissinet le Dim 30 Sep - 19:24

Tu ne charrierais pas un peu, Maître, avec ton Gachalou ?

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Fraissinet le Dim 30 Sep - 19:27

Renée a écrit:
D'ailleurs l'expression "être sans dessus de saoûl" évoque bien l'état impeccable de l'homme qui n'est pas pris de boisson.

L'homme qui n'est pas pris de boisson, c'est le même que celui qui n'ait pas pris de boisson, non ?

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Piboule le Dim 30 Sep - 19:34

Tout fait étrange c'est vrai faut avoir pris de la boisson pour être pris de boisson... Quand je vous dis que le français relève du barbarisme le plus pur !
D'ailleurs l'autre jour je revoyais le scketch de raymond devos sur thérèse et émanuelle s'il fait jouer les deux définitions du mot foi par contre il reste silencieux sur son écriture barbare :
Une fois terminaison masculin pluriel
un foie terminaison féminin singulier
la foi terminaison masculin singulier !

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Lun 1 Oct - 15:24

Question :
La toponymie cévenole est-elle génératrice de léthargie ou bien est ce la victoire française d'hier qui aurait fait l'objet d'arrosages trop intensifs (épisode cévenol ?)?

Galeizon, affluent du gardon à Cendras (30) : cette rivière n’est jamais donnée dans sa graphie actuelle par les cadastres qui l’écrivent Galizou (CN Cendras, 30), Galizon (CN Saint Martin de Boubaux, 48 ), Galisson (CN Saint Etienne Vallée Française, pas Aix évidemment), Galizac (CN Saint Martin de Boubaux, 48 ), ni par les Feuda Gabalorum qui la nomment Riparia de Galaziron. Aussi faut-il sans doute postuler avec prudence un type pré-celtique dérivé de gal- (variante de kal- « pierre » et non « pied »).

Galteyrès (le), écart (Sainte Croix Vallée Française, 48) : mansi de Goboyresco, mansi de Galtaresio (Feuda Gabalorum)) : la première forme étant peu instructive, la seconde conduit à postuler le nom de personne germanique Galtier avec le suffixe –essum, du nom d’homme germanique Waltari (de walt- de waldan- « gouverner » et –hari « armée »).

Garde-Giral, hameau (Banne, 07) : occitan garda « garde, surveillance, lieu de guet, point élevé d’où l’on domine, point servant de limite » (de warda, dérivé du germanique wart « garde, tour de garde », de wardôn « observer ») et nom de famille Giral du germanique Ger-Wald (de gari- « lance », ger après la mutation vocalique, et wald-, de waldan « gouverner ».

Garriguette, écart ( Galéjade, 30) : de l’occitan garrigue « garrigue » au féminin.
Etant donné que l’existence même de cet écart n’est pas attestée, il conviendra d’être extrêmement prudent quant à la réalité de la légende locale de Bernard, l’ermite et de sa compagne bavarde, sans cesse à ramener sa fraise.

Gaseiral (le), écart (Bassurels, 48) ) : peut être dérivé du nom de famille Gazier (un sacré, celui-là !), de l’ancien occitan gazièr, variante de gadièr, « exécuteur testamentaire, tuteur ».
Mais cela peut n’être plus simplement qu’un dérivé de l’occitan gas « gué ».

Gourdouse, village (Vialas, 48) : Gordosa 1197) et rivière affluent du Tarn : d’un thème préceltique, hydronymique ou oronymique (du grec oros, montagne), gord- et suffixe osa.
Les allégations visant à faire passer l’habitante pour moins débrouillarde qu’elle n’est sont vraisemblablement sans fondement.

Grailhe, hameau (Campestre et Luc, 48) : G. Gralhe 1509) : nom de famille Graille, sobriquet à partir de l’occitan gralha (du latin gracula, ça fait peur !) « corneille ».
On ne sait si l’expression « bailler aux corneilles » provient de ce lieu ?
La bouche « bée », ouverte dénote l’ébahissement, l’étonnement niais.
« Corneille » représente au XVIIème siècle un objet insignifiant, sans importance, tant lorsque le mot désigne l’oiseau (gibier sans valeur) que lorsqu’il désigne le fruit du cornouiller (corneille ou cornouille).
« Bayer aux corneilles » (la graphie d’origine) signifie donc ouvrir niaisement la bouche en contemplant une chose aussi insignifiante que l’est la corneille pour le chasseur ou la cornouille pour l’amateur de fruits.

Grezel, lieu-dit (Saint Martin de Boubaux, 48) ) : nom de lieu ou nom de famille d’origine, de l’occitan gres « graveleux » avec le suffixe el (du latin ellum).
On comprend mieux ainsi l’attrait de ce village !

Hom (l’) Est-il besoin d’ajouter quelque chose ?
Ecart (Fraissinet de Fourques sur le causse Méjan, 48) ), de l’occitan olm, du latin ulmus, « orme ». Pour autant, par attraction, le rattachement à cette origine de l’Homme-Mort (col) est envisagé, sauf si ce nom ne résulte pas d’une simple anecdote.

Lozère, 48) , mont 1702 m au Finiels, qui a donné son nom au département (Lesura (Pline), Lesora (Sidoine Apollinaire)) : peut être dérivé d’un thème pré-celtique lesa « hauteur » avec le suffixe ura.
Lozière (la), écart (la Vernarède, 30 : la Lauzière de l’occitan lauziera « ardoisière », de lausa « dalle de pierre, ardoise, pierre schisteuse ».

Madarié (la), hameau (le Cros, 30) : du nom de famille Madary, variante de Mederic, du nom de personne germanique Madaric (de mada, vieux saxon maedh « respect » et ric « puissant ».
La désinence finale en ic ne pose pas problème, mais préjuge de la probabilité d’une origine alamane.


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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Fraissinet le Lun 1 Oct - 15:28

Grand et Vénérable Admin,
nous t'en conjurons, explique nous le mystère du 8 dans 48 transformé quelquefois en tête jaune souriante aux lunettes de soleil noires et d'autre fois reste intact...

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Surcouf le Lun 1 Oct - 15:34

Faut pas coller le 8 à une parenthèse fermante ou autre signe.
Tu es meilleur au synthé Nymies, qu'au clavier on dirait.

Arf !

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Fraissinet le Lun 1 Oct - 15:43

L'univers du clavier est impitoyable.
Saintes et Nîmes y sont étrangères, dieu merci!

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Surcouf le Lun 1 Oct - 15:48

Fraissinet a écrit:Saintes et Nîmes y sont étrangères, dieu merci!
La préfecture du Gard m'a toujours laissé sans voix, comme le Nime Marceau !

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Fraissinet le Lun 1 Oct - 16:00

Je préfere de beaucoup le silence du Marcello fan que le bruit du Marc honni!

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Invité le Lun 1 Oct - 20:26

Et ben !!!! J'en ais mis des jours avant de me plonger dans la lecture et je le regrette. Very Happy

Admi, il manque vraiment de smileys.

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Mar 2 Oct - 13:24

Maraux, hameau (Soustelle, 30 : Mas-Raoux 1789) : c’est Mas de Raoux, nom de personne germanique Radwulf (de rad « conseil » et wulf « loup ») si la forme de 1789 est la bonne.
Sinon on peut penser au nom de famille Maraux, attesté au sens primitif de « matou ».
L’inimitié séculaire de l’habitant vis à vis de l’élégant félidé permet toutefois d’écarter cette hypothèse.

Marcayrès (le), écart, col et tunnel, ligne de partage des eaux entre le bassin des Gardons et celui du Tarn (Bassurels, 48) : ce nom, qui doit sans doute indiquer une limite, vient probablement d’un bas-latin marcaricium (avec suffixe aricium, qui devient ares en occitan) et se rattache au germanique marka « frontière ».

Masaout (le), écart (le Pompidou, 48). Ce nom est l’exemple type des diverses formes que les documents peuvent transmettre, telles le ruisseau du Mas-Août (Carte de l’instituteur Issarte, 1879), du Masaoust (Carte de l’instituteur Rodier, 1879), du Matavust (CN Molezon), du Mazout (Carte de l’instituteur Salles, 1879), de Mazoute (Carte de l’instituteur Fraissinet, 1879). Bien qu’il semble qu’il s’agisse tout simplement du ruisseau du Mas Aut (haut), le Masaut étant un écart du Pompidou situé à 595 m d’altitude d’où vient le ruisseau, on suivra les Feuda Gabalorum qui nomment un mansi Azolii (nom de personne).

Mimente (la), affluent du Tarnon (Florac, 48) : rivus de Mimelta (Feuda Gabalorum).
Obscur, est toutefois envisageable un thème mim/mem « montagne » à l’origine également des noms de Mende et du mont Mimat.

Pagès (le), hameau (Mialet, 30) : du nom de famille Pagès, de l’ancien occitan pagès (du latin pagensis) « paysan, riche propriétaire ».
Que sont les lingots devenus que j’avais de si près tenus et tant aimés ?
Caché dans un mur, le lingot dort.

Panissière (la), hameau (Rousson, 30) : occitan panissiera « champ de panics », de panissa (du latin panicia) « panics ». Est ce une raison pour en partir en courant ?

Pompidou (le), commune (Barre des Cévennes, 48) : mansum de Pompidor 1266 ) : occitan pompidor « palier » pris au sens topographique.
Toutefois rien à voir avec le feu qu’auraient pu mettre des pompe pompe idou ou des pompe pompe héros !

Rampon, village (Bédouès, 48) : nom de famille Rampon, sobriquet ou sens topographique à partir de l’occitan « crampon », dérivé de rampa (du germanique rampa) « crampe, rampe ».
L’ennui est grand dans ces contrées reculées.
Aussi l’indigène local, ramponneau dans son plus jeune âge, éprouve-t-il le besoin de se dépenser et d’exprimer depuis toujours ses pulsions pugilistiques.
Il est un vieux sport local, la soule, version édulcorée de l’haspartum romain, qui consiste pour chaque équipe à essayer de s’emparer d’une balle et de la porter dans un même en-but, quelle que soit l’équipe. Le ramponneau s’en donne à cœur joie à piétiner ses adversaires, à frapper, à plonger et quelquefois, emporté par son élan, à rouler dans ces tas d’hommes.
Cette rude pratique a inspiré une danse, à mi-chemin entre l’élégant Menuet, au rythme ternaire, du précieux clavecin de la période baroque et le rustique Branle, au rythme binaire et au son ancestral de la corne d’aurochs.
Vous pourrez, si le hasard vous amène au bon moment en ces lieux reculés, assister à des fêtes votives où les plus anciens pratiquent encore cette danse surannée, le ruck’n roll.

Regagnas, hameau (Vissec, 30 : Mansus de Reganhacio 1468) : probablement nom de famille tiré par sobriquet de l’occitan reganhas « rire sardonique, ricanement ».
S’agirait-il de ce rire émis par les locaux qui regagneraient leurs pénates après avoir commis leur forfait de ramassage illicite de champignons en Lozère ?

Roquedur, commune (Sumène, 30) : doublet tautologique, composé de roca « rocher, hauteur, forteresse » et du gaulois duno (dunum) « hauteur, forteresse ». Le roman roca (prélatin rocca) est venu remotiver dunum et ce terme est ensuite tombé dans l’attraction de l’adjectif dur.

Roquemaule, hameau (Saint Laurent le Minier, 30) : Peyrabruna 1203, Mansus de Roca-Maura 1380. La mention de 1203 donne le sens, celle de 1380 la forme : occitan maura « noire » tombé dans l’attraction de maula (du latin malva) « mauve (fleur) ».


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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Mar 2 Oct - 17:31

Une indispensable en cette période coupe du monde de rugby!

Couderc (le), écart (Nant, 12) : nom de lieu et de famille de l'occitan coderc "espace inculte autour d'une ferme, jardin près de la maison, pacage communal" qui représente le gaulois coterico "paturage commun".
De même que le gaulois cocorico représente la basse-cour!

Petits, petits, petits, Allez les petits!


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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Jeu 4 Oct - 13:17

Désolé de vous réveiller pendant la sieste !

Roussons, commune (Alès, 30 : Castrum de Rosone 115) : oppidum des Rusciones, occitan rosson « calcaire houiller tendre » ou nom d’homme latin Russus et suffixe onem.
Le père du philosophe grec Platon, lui-même, aurait apprécié le lieu.

Salarials, écart (sans rire) (le Pont de Monvert, 48) : peut être de sala « maison, demeure » et nom de famille Rial, variante de Rival de l’occitan rival « petit ruisseau ».

Salliens, hameau (Saint Jean du Gard, 30 : Mansus de Selhens 1346) : nom de lieu et de famille d’origine Salhens, Desalhens, de l’ancien occitan salhens « eaux jaillissantes ».
Voir la cascade de Saliens à Aubrac.

Saint André Capcèze, commune (Villefort, 48) : du nom de saint, Andreas, nom de l’apôtre et de plusieurs saints, d’origine grecque, « viril ».
Le déterminant Capcèze (Capo Ciceri) est un composé original formé à l’aide de caput « tête, source » suivi du nom de la rivière, pour désigner justement la source de la rivière.
Selon le même mode de construction, on trouve Chaballier (éviter de s’en faire un ennemi) à la source de l’Allier, Capdrot à la source du Drot, Cap-d’Ardèche, Chadouol, lieu-dit (Cubières, 48) qui renvoie à chap d’ouol « source du Lot », de chap « tête, source » et Ouol, forme diphtonguée de Olt, nom du Lot en occitan.

Saint Julien les Rosiers, commune autrefois Saint Julien de Valgalgues (Alès, 30 : Ecclesia de Sancto-Juliano de Vallegualga 1314, Saint Julien les Mines 1793) : de Sancti Juliani 1307, Sang Jolia 1332) : du nom du saint, Julianus porté par plusieurs saints.
Le nouveau déterminant Rosiers a remplacé l’ancien par décret du 25 septembre 1955.
La rose, royale, a donc repris le dessus sur la mine révolutionnaire.
Qu’en est-il maintenant ?

Saumade (la), hameau (Valleraugue, 30) : occitan sauma (du latin sagma « charge ») « ânesse, bête de somme ». Ne croyez pas toutefois qu’elle soit sans défense !
Qui la somme, cette ânesse, d’avancer en lui jouant une mélopée connaît le proverbe « chantez à l’âne, il vous fera des pets ».

Sube (la), montagne (Courry, 30) : occitan suba « trappe ou fosse pour prendre un loup ».
A Saint Martin de Boubaux (48), où l’on voit les choses en grand, un écart, La Subasse, est un augmentatif.

Suquet (le), montagne (Mialet, 30) : occitan suc « sommet de montagne ».
Est-ce d’avoir atteint l’ivresse des sommets que l’on devient ensuqué ?

Sallebouc, hameau (Saint Etienne Vallée Française, 48) qui est aussi dit Saltebouc (CN) et qui s’appelait autrefois Sallebiau, nom encore porté par le ruisseau de Sallebiau (CN) : il semble que l’on ait affaire à l’occitan sala « demeure, résidence », déterminé par le nom de famille Biau. Le mot a ensuite été mal compris et est tombé dans l’attraction de salte (de saltar « sauter »), favorisée par Bouc, mauvaise lecture pour biau.

Sallefermouze, hameau (Bannes , 07 : Silvaformosa XIIIème siècle, Sallefermous au XVIIIème) : représente le latin silva « forêt » et adjectif formosa « belle ». Une lecture fautive a ensuite entraîné le nom dans l’attraction de Salle.

Sapet (le), col (Saint Julien d’Arpaon, 48) : ancien occitan sap (du gaulois sappo) « sapin » et suffixe et pour désigner un bois de sapins.
Quoi de mieux que le sapin pour saper le moral ?


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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Invité le Jeu 4 Oct - 14:21

Ben voui tu nous réveilles car nous somnolons et tu bosses le renard et pas n'importe quoi en plus ! Tu m'impressionnes sincèrement et Bravo !

Pour la Mimente brrrrrrrrr que l'eau y est froide, mais quel plaisir aussi de s'y baigner.

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Surcouf le Jeu 4 Oct - 15:30

Maître Goupil a écrit:
Salliens, hameau (Saint Jean du Gard, 30 : Mansus de Selhens 1346) : nom de lieu et de famille d’origine Salhens, Desalhens, de l’ancien occitan salhens « eaux jaillissantes ». Voir la cascade de Saliens à Aubrac.

En Aubrac confused Tu es sur confused
La cascade des Saliens est dans le Puy de Dôme. En Aubrac, c'est le lac des Salhiens.

ps zoologique : ce lac des Salhiens abrite une variété d'oie unique au monde : l'oie salique. Rotie, elle était trés apprécie de Clovis.

_________________
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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Invité le Jeu 4 Oct - 16:30

Eh Surcouf t'as vu il bosse le renard Very Happy

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Jeu 4 Oct - 17:55

Surcouf a écrit:
En Aubrac confused Tu es sur confused
La cascade des Saliens est dans le Puy de Dôme. En Aubrac, c'est le lac des Salhiens.
Aurais-je dit une connerie?

ps zoologique : ce lac des Salhiens abrite une variété d'oie unique au monde : l'oie salique. Rotie, elle était trés apprécie de Clovis.
Quel chanceux, ce Clovis!

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Invité le Ven 5 Oct - 7:16

Hum hum je sens qu'il y a un renard ici qui aime bien les oies rôties. Gourmand. Very Happy

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Ven 5 Oct - 9:02

Pas seulement roties, blanches aussi Smile

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Invité le Ven 5 Oct - 9:06

Gourmanddddddddddd !!!!!

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Ven 5 Oct - 11:18

A défaut d'oie, une poule fera aussi l'affaire !

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Invité le Ven 5 Oct - 11:21

Hum je ne sais plus quoi répondre sauf qu'il va te falloir de quoi digérer le renard.

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Maître Goupil le Ven 5 Oct - 11:25

Quand la chair est tendre, pas de problèmes de digestion!
En revanche, la vieille carne...

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Piboule le Ven 5 Oct - 11:36

Maître Goupil a écrit:
Surcouf a écrit:
En Aubrac confused Tu es sur confused
La cascade des Saliens est dans le Puy de Dôme. En Aubrac, c'est le lac des Salhiens.
Aurais-je dit une connerie?

ps zoologique : ce lac des Salhiens abrite une variété d'oie unique au monde : l'oie salique. Rotie, elle était trés apprécie de Clovis.
Quel chanceux, ce Clovis!

D'ailleurs un jour qu'il était bourré le Goupil me confia "le sang de l'oie, ça lie... Si, Hic ! Ce n'est pas trop acide, pour ma part je préfère les pattes !

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Re: L'Homme aux Nymies

Message par Invité le Ven 5 Oct - 11:44

Oh oh les drôles de confidences qu'il t'as fait ce renard la Very Happy

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