Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
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Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Lundi 1er octobre 2007.
Bonjour à tous et bonne semaine.
- LUNDI -
- Est composé de ces deux Latins, Luna & Dies. Que iceux Latins assemblent à rebours de nous, disans : Dies Lunae
- On le nomme ainsi, à cause que la Lune préside à la première heure du jour, comme veulent ceux qui admettent les heures planétaires.
- C’est le second jour de la semaine. Le premier jour ouvrable de la semaine, que dans le Bréviaire on appelle la seconde ferie.
- Faire le lundy des savetiers, " ne point travailler le lundi. “Oudin”
- On appelle Lundi gras, le Lundi qui précède le jour de Carême-prenant ; & Lundi saint, le lundi de la semaine sainte.
- LUNDISTE, celui qui, tous les lundis, fait un article dans un journal quotidien.
Bonjour à tous et bonne semaine.
- LUNDI -
- Est composé de ces deux Latins, Luna & Dies. Que iceux Latins assemblent à rebours de nous, disans : Dies Lunae
- On le nomme ainsi, à cause que la Lune préside à la première heure du jour, comme veulent ceux qui admettent les heures planétaires.
- C’est le second jour de la semaine. Le premier jour ouvrable de la semaine, que dans le Bréviaire on appelle la seconde ferie.
- Faire le lundy des savetiers, " ne point travailler le lundi. “Oudin”
- On appelle Lundi gras, le Lundi qui précède le jour de Carême-prenant ; & Lundi saint, le lundi de la semaine sainte.
- LUNDISTE, celui qui, tous les lundis, fait un article dans un journal quotidien.
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Bonjour à tous & bonne journée de Mardi
Le troisième jour de la semaine (le dimanche en étant le premier).
Mardi gras, le dernier jour du carnaval. Faire le mardi gras, son mardi gras, prendre part aux amusements de ce jour-là. « Je commence ma lettre aujourd'hui, ma fille, jour de mardi gras », Mme de Sévigné
Mardi s'il fait chaud, se dit pour signifier qu'on ne tiendra rien de ce qu'on promet.
Ce mot est aussi un jurement que bien des gens prononcent à tous moments sans dessein de jurer : on ne s'en fait pas même le moindre scrupule, parce que le changement, & le retranchement de quelques lettres empêchent qu'on en connaisse l'origine ; quelquefois on le prononce de manière qu'il est aisé de la reconnaître, tant on approche des mots dont ce jurement est composé, & dont ce mot a été formé.
Ce peut être aussi une altération de mordi ou mordieu « Eh mardi, mettez-moi cela dans un couvent », HAUTEROCHE. - « Par la mardi, je voudrais n'être plus affligé, quand ce ne serait que pour l'amour du souci que cela vous donne », Marivaux . La Double inconstance.
Carnaval : " La reyne vouloit qu'il se fist à Fontainebleau un fort beau mardy gras de festins, mascarades, combats, et tournois. " (Brant. Cap. fr. t. IV, p. 26.) -
La guerre de mardy gras. " On nommoit ainsi la guerre qui suivit la paix faite après la prise de La Rochelle. (Brant. Cap. fr. t. IV, p. 104.)
Les Astrologues croient que Mars préside à la première heure de ce jour ; & c'est de-là qu'il emprunte son nom.
Le Carême-prenant s'appelle Mardi-Gras, la plus grande fête de l'année pour les ivrognes.
Le Mardi gras est appellé Lardarium dans quelques Auteurs de la basse Latinité, de lardum, qui veut dire lard, graisse.
On dit aussi, Nous aurons « Mardi fusée », en parlant d'une besogne qu'on fait trop lentement.
La photo d’aujourd’hui, la chapelle des pénitents Noirs à Villefranche-de-Rouergue (12).

Le troisième jour de la semaine (le dimanche en étant le premier).
Mardi gras, le dernier jour du carnaval. Faire le mardi gras, son mardi gras, prendre part aux amusements de ce jour-là. « Je commence ma lettre aujourd'hui, ma fille, jour de mardi gras », Mme de Sévigné
Mardi s'il fait chaud, se dit pour signifier qu'on ne tiendra rien de ce qu'on promet.
Ce mot est aussi un jurement que bien des gens prononcent à tous moments sans dessein de jurer : on ne s'en fait pas même le moindre scrupule, parce que le changement, & le retranchement de quelques lettres empêchent qu'on en connaisse l'origine ; quelquefois on le prononce de manière qu'il est aisé de la reconnaître, tant on approche des mots dont ce jurement est composé, & dont ce mot a été formé.
Ce peut être aussi une altération de mordi ou mordieu « Eh mardi, mettez-moi cela dans un couvent », HAUTEROCHE. - « Par la mardi, je voudrais n'être plus affligé, quand ce ne serait que pour l'amour du souci que cela vous donne », Marivaux . La Double inconstance.
Carnaval : " La reyne vouloit qu'il se fist à Fontainebleau un fort beau mardy gras de festins, mascarades, combats, et tournois. " (Brant. Cap. fr. t. IV, p. 26.) -
La guerre de mardy gras. " On nommoit ainsi la guerre qui suivit la paix faite après la prise de La Rochelle. (Brant. Cap. fr. t. IV, p. 104.)
Les Astrologues croient que Mars préside à la première heure de ce jour ; & c'est de-là qu'il emprunte son nom.
Le Carême-prenant s'appelle Mardi-Gras, la plus grande fête de l'année pour les ivrognes.
Le Mardi gras est appellé Lardarium dans quelques Auteurs de la basse Latinité, de lardum, qui veut dire lard, graisse.
On dit aussi, Nous aurons « Mardi fusée », en parlant d'une besogne qu'on fait trop lentement.
La photo d’aujourd’hui, la chapelle des pénitents Noirs à Villefranche-de-Rouergue (12).

Invité- Invité
Mercredi 3 octobre 2007
MERCREDI (mèr-kre-di ; le peuple prononce généralement mê-kre-di ; prononciation que Vaugelas condamne et que Th. Corneille dit être la plus usitée de son temps), s. m. Le quatrième jour de la semaine. Il viendra mercredi. Le mercredi des Cendres. Il reçoit tous les mercredis. On sait depuis combien d'années il [Ménage] tenait son assemblée des mercredis, qu'il nommait sa mercuriale, Ménagiana,
Celuy qu'on appelle dans le Breviaire la quatriéme Ferie. Il est ainsi nommé, parce que la Planete de Mercure domine dans sa premiere heure, selon l'opinion de ceux qui admettent des heures planetaires. Les Mercredi & Samedy sont des jours de criées au Chastelet, des jours de marché, où on fait les encans. On feste le Mercredi des cendres pendant la matinée.
Quelques Religieux & quelques personnes dévotes observent l'abstinence de viande les Mercredis, comme ceux des Quatre-temps ; ce qu'ils appellent faire les Mercredis. Dies Mercurii.
MERCURE Dieu du paganisme gréco-romain qui présidait au commerce, à l'éloquence, qui était le messager des dieux et le patron des voyageurs, des filous, et qui était chargé du soin de conduire les âmes des morts dans les enfers. Je vais là-bas....Dépouiller promptement la forme de Mercure, Pour y vêtir la figure Du valet d'Amphitryon, MOL. Amph. Prologue.
Par extension. On voit à gauche arriver le pigeon messager, l'oiseau mercure, DIDER. Salon de 1765, Oeuv. t. XIII, p. 54, dans POUGENS.
2° Messager d'amour, celui qui porte des billets doux entre deux amants et qui se charge de procurer ou de faciliter à un autre quelque commerce de galanterie ; dénomination qui vient sans doute du rôle que Mercure joue dans quelques intrigues amoureuses de Jupiter. La Varenne, marmiton, puis cuisinier, après portemanteau, ensuite le mercure d'Henri IV, SAINT-SIMON 168, 265. Depuis ma prison je m'étais accoutumé à regarder les choses dans un point de vue moral, et je ne trouvais pas l'emploi de mercure aussi honorable qu'on le disait, LESAGE, Gil Blas, XII, 3. Un bon père ne doit être ni le tyran de son fils, ni son mercure, VOLT. Jenni, 4.
Celuy qu'on appelle dans le Breviaire la quatriéme Ferie. Il est ainsi nommé, parce que la Planete de Mercure domine dans sa premiere heure, selon l'opinion de ceux qui admettent des heures planetaires. Les Mercredi & Samedy sont des jours de criées au Chastelet, des jours de marché, où on fait les encans. On feste le Mercredi des cendres pendant la matinée.
Quelques Religieux & quelques personnes dévotes observent l'abstinence de viande les Mercredis, comme ceux des Quatre-temps ; ce qu'ils appellent faire les Mercredis. Dies Mercurii.
MERCURE Dieu du paganisme gréco-romain qui présidait au commerce, à l'éloquence, qui était le messager des dieux et le patron des voyageurs, des filous, et qui était chargé du soin de conduire les âmes des morts dans les enfers. Je vais là-bas....Dépouiller promptement la forme de Mercure, Pour y vêtir la figure Du valet d'Amphitryon, MOL. Amph. Prologue.
Par extension. On voit à gauche arriver le pigeon messager, l'oiseau mercure, DIDER. Salon de 1765, Oeuv. t. XIII, p. 54, dans POUGENS.
2° Messager d'amour, celui qui porte des billets doux entre deux amants et qui se charge de procurer ou de faciliter à un autre quelque commerce de galanterie ; dénomination qui vient sans doute du rôle que Mercure joue dans quelques intrigues amoureuses de Jupiter. La Varenne, marmiton, puis cuisinier, après portemanteau, ensuite le mercure d'Henri IV, SAINT-SIMON 168, 265. Depuis ma prison je m'étais accoutumé à regarder les choses dans un point de vue moral, et je ne trouvais pas l'emploi de mercure aussi honorable qu'on le disait, LESAGE, Gil Blas, XII, 3. Un bon père ne doit être ni le tyran de son fils, ni son mercure, VOLT. Jenni, 4.
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Bonjour à tous,
Monsieur de Molin donne sa leçon du Jeudi
JEUDI
Le cinquième jour de la semaine.
Ce mot vient de Jovedi, ou Jovis dies, jour de Jupiter. On écrivoit autrefois Joeudi, & les Italiens disent encore giovedi.
Jeudi saint, ou jeudi absolu, ou jeudi de l'absoute, le jeudi de la semaine sainte. on célèbre l'institution de la très-sainte Eucharistie, & que le saint Sacrement est exposé dans une Chapelle en chaque Église. Autrefois on disoit deux messes le Jeudi-Saint, l'une le matin, & l'autre le soir, comme il paroît par le sacramentaire du Pape Saint Gélase. On se réjouit le Jeudi gras, & le Jeudi de la Mi-Carême.
On dit proverbialement, en parlant d'une chose impossible, qu'elle se fera la semaine des trois jeudis, trois jours après jamais ; quoiqu'en parlant en Astronome elle pût arriver à l'égard de deux hommes, dont l'un auroit fait le tour de la terre en allant par l'Orient, & l'autre par l'Occident, & qui en rencontreroit un troisième qui n'auroit bougé du lieu. Car alors chacun pourroit compter un jeudi en trois jours différens.
« Prenez du Saint Jeudi la bruyante cresselle ».
Sur ce vers, M. de Saint Marc a fait une assez longue remarque. Elle se réduit à dire que deux mots unis en notre langue ne forment qu'un seul mot, dont les parties doivent garder entr'elles l'ordre que l'usage leur a prescrit. Il est certain qu'on ne peut dire, père-beau, pour beau-père, ni grâs-jeudi, pour jeudi-grâs ; mais Saint Jeudi ne choque pas tant : et quoiqu'en dise Mr. de St. Marc, il est plus élégant et plus poétique que Jeudi-Saint, qui est un peu trivial pour la haute poésie. " Je pense comme M. de St. Marc. Marin.
Cordialement vôtre,
Gustave de Molin
Monsieur de Molin donne sa leçon du Jeudi
JEUDI
Le cinquième jour de la semaine.
Ce mot vient de Jovedi, ou Jovis dies, jour de Jupiter. On écrivoit autrefois Joeudi, & les Italiens disent encore giovedi.
Jeudi saint, ou jeudi absolu, ou jeudi de l'absoute, le jeudi de la semaine sainte. on célèbre l'institution de la très-sainte Eucharistie, & que le saint Sacrement est exposé dans une Chapelle en chaque Église. Autrefois on disoit deux messes le Jeudi-Saint, l'une le matin, & l'autre le soir, comme il paroît par le sacramentaire du Pape Saint Gélase. On se réjouit le Jeudi gras, & le Jeudi de la Mi-Carême.
On dit proverbialement, en parlant d'une chose impossible, qu'elle se fera la semaine des trois jeudis, trois jours après jamais ; quoiqu'en parlant en Astronome elle pût arriver à l'égard de deux hommes, dont l'un auroit fait le tour de la terre en allant par l'Orient, & l'autre par l'Occident, & qui en rencontreroit un troisième qui n'auroit bougé du lieu. Car alors chacun pourroit compter un jeudi en trois jours différens.
« Prenez du Saint Jeudi la bruyante cresselle ».
Sur ce vers, M. de Saint Marc a fait une assez longue remarque. Elle se réduit à dire que deux mots unis en notre langue ne forment qu'un seul mot, dont les parties doivent garder entr'elles l'ordre que l'usage leur a prescrit. Il est certain qu'on ne peut dire, père-beau, pour beau-père, ni grâs-jeudi, pour jeudi-grâs ; mais Saint Jeudi ne choque pas tant : et quoiqu'en dise Mr. de St. Marc, il est plus élégant et plus poétique que Jeudi-Saint, qui est un peu trivial pour la haute poésie. " Je pense comme M. de St. Marc. Marin.
Cordialement vôtre,
Gustave de Molin
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Bonjour à tous.
Monsieur de Molin donne sa leçon du VENDREDI
Le sixième jour de la semaine. Il était chez les Païens, consacré à Vénus.
SVP, ce soir ce n’est pas le week-end qui commence mais la fin de semaine.
Et puis un peu de patience, plus que deux jours à supporter ma chronique matinale.
Dois-je vous parler de la peur du Vendredi 13, la superstition la plus répandue dans la culture occidentale peut-être. Non, je ne serai pas un oiseau de mauvais augures.
Un proverbe dit : « tel qui rit le vendredi, pleure le Dimanche » : bien souvent la tristesse succède promptement à la joie.
Le vendredi saint, le vendredi de la semaine sainte. On a dit aussi : le grand vendredi.
Laid comme le péché du vendredi (du vendredi saint).
« Courir à une chose comme le vendredi aux tripes », y répugner, ne pas la faire volontiers.
Vendredi : Composé de deux corrompus vener, qui est prins. de Venus Latin, & Di, qui est tiré de Dies aussi Latin, Dies veneris, Qui est le sixiesme de la sepmaine, & pour ce les ecclesiastiques le nomment Sexta feria, Le droit seroit Venredi, mais le François pour plus aisée prononciation y interpose la consone D, l'Italien dit Venerdi, Et l'Espagnol Viernes, Mais le Languedoc & peuples adiacens le tournent ce deuant derriere disans Diuendres, Le vendredi sainct, Natalis redemptionis nostrae, vel salutis humanae.
Cordialement vôtre,
GUSTAVE
Monsieur de Molin donne sa leçon du VENDREDI
Le sixième jour de la semaine. Il était chez les Païens, consacré à Vénus.
SVP, ce soir ce n’est pas le week-end qui commence mais la fin de semaine.
Et puis un peu de patience, plus que deux jours à supporter ma chronique matinale.
Dois-je vous parler de la peur du Vendredi 13, la superstition la plus répandue dans la culture occidentale peut-être. Non, je ne serai pas un oiseau de mauvais augures.
Un proverbe dit : « tel qui rit le vendredi, pleure le Dimanche » : bien souvent la tristesse succède promptement à la joie.
Le vendredi saint, le vendredi de la semaine sainte. On a dit aussi : le grand vendredi.
Laid comme le péché du vendredi (du vendredi saint).
« Courir à une chose comme le vendredi aux tripes », y répugner, ne pas la faire volontiers.
Vendredi : Composé de deux corrompus vener, qui est prins. de Venus Latin, & Di, qui est tiré de Dies aussi Latin, Dies veneris, Qui est le sixiesme de la sepmaine, & pour ce les ecclesiastiques le nomment Sexta feria, Le droit seroit Venredi, mais le François pour plus aisée prononciation y interpose la consone D, l'Italien dit Venerdi, Et l'Espagnol Viernes, Mais le Languedoc & peuples adiacens le tournent ce deuant derriere disans Diuendres, Le vendredi sainct, Natalis redemptionis nostrae, vel salutis humanae.
Cordialement vôtre,
GUSTAVE
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Bonjour Monsieur Gustave, merci pour vos petites chroniques matinale qui éveillent un peu le lieu. 
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Bonjour Fifi, bonjour à tous,
Monsieur de Molin donne son avant dernière leçon, il songe à l’euthanasie avant son anniversaire (le 9) le compte des jours est trop lourd à porter.
Revenons à nos moutons pardon à Samedi : Le septième jour de la semaine. ou dernier jour de la semaine. On l'appelloit Sabbat chez les Juifs. Sabbatum. Et chez les Payens, c'était le jour de Saturne. Le Samedi saint est le Samedi de Pâques. Le Samedi gras, c'est le Samedi devant le jour des cendres, non pas qu'on mange gras ce Samedi-là plus que les autres, mais parce que les huit jours qui sont avant le carême, s'appellent les jours gras. Quelques-uns écrivent ce mot avec un y, mais mal-à-propos. D'autres prononcent sambedi, prononciation vicieuse.
Car ce qu'il gist aux femmes voluntiers
Aux samedis, et en la quarentaine,
Et que toudis en est plains ses greniers. (Desch. f. 239.)
Il est né un samedi, il aime la besogne faite, se dit d'un paresseux, d'un homme qui n'aime point à travailler.
Cela sent le samedi, se dit de quelque chose de fait à la hâte. On a accoutumé de dire d'une matière traitée superficiellement, qu'elle sent le samedi, pour dire qu'on y travaille à la hâte, CH. ANCILLON.
Monsieur de Molin donne son avant dernière leçon, il songe à l’euthanasie avant son anniversaire (le 9) le compte des jours est trop lourd à porter.
Revenons à nos moutons pardon à Samedi : Le septième jour de la semaine. ou dernier jour de la semaine. On l'appelloit Sabbat chez les Juifs. Sabbatum. Et chez les Payens, c'était le jour de Saturne. Le Samedi saint est le Samedi de Pâques. Le Samedi gras, c'est le Samedi devant le jour des cendres, non pas qu'on mange gras ce Samedi-là plus que les autres, mais parce que les huit jours qui sont avant le carême, s'appellent les jours gras. Quelques-uns écrivent ce mot avec un y, mais mal-à-propos. D'autres prononcent sambedi, prononciation vicieuse.
Car ce qu'il gist aux femmes voluntiers
Aux samedis, et en la quarentaine,
Et que toudis en est plains ses greniers. (Desch. f. 239.)
Il est né un samedi, il aime la besogne faite, se dit d'un paresseux, d'un homme qui n'aime point à travailler.
Cela sent le samedi, se dit de quelque chose de fait à la hâte. On a accoutumé de dire d'une matière traitée superficiellement, qu'elle sent le samedi, pour dire qu'on y travaille à la hâte, CH. ANCILLON.
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Le Lozère ? Sur la route des sources du Tarn au dessus du Pont de Montvert ??
Albanie- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
causse méjean,ferme de cavaladette?

kaïou- Membre trop actif

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Date d'inscription: 13/02/2007
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Pour faire avancer le shmilblick (pas certaine de l'ortho), je dirais la Margeride??

Velvet- Membre très actif

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Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Cela ressemble au villaret sur le Mejean
L'endroit ou on élève les fameux chevaux de Przewalski .
(le cheval que l'on voit dessiné dans les grottes préhistiriques)


millou- Membre trop actif

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Date d'inscription: 17/02/2007
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Pour en savoir plus sur ce cheval
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheval_de_Przewalski
http://fr.wikipedia.org/wiki/Cheval_de_Przewalski

Velvet- Membre très actif

- Nombre de messages: 1712
Points: 1879
Date d'inscription: 25/03/2007
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.

oui, c'est la ferme du fameux cheval. celui-ci est handicapé, il reste toujours dans un enclos.
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Bonjour à tous,
Monsieur de Molin en ce Dimanche donne sa dernière leçon.
Le premier jour de la semaine, celui qui est consacré aux exercices de dévotion chez les chrétiens.
Le Dimanche a été substitué en la place du Sabbat par les Chrétiens, en l'honneur, & en mémoire du mystère de la Rédemption, qui fut accompli ce jour-là par la résurrection de Jesus-Christ.
C'est le Grand Constantin qui le premier a fait une loi pour l'observation du Dimanche, & qui selon Eusèbe, ordonna qu'il fût célébré régulièrement par tout l'Empire Romain, comme on le va dire plus bas. Avant lui, & même encore de son temps, l'on observoit le jour du Sabbat, aussi-bien que le Dimanche, pour satisfaire à la Loi Mosaïque, & imiter les Apôtres, qui avoient accoutumé de s'assembler le Dimanche.
Quelques uns croient que le jour du Seigneur, dans l'Apocalypse, Liv. 2. est le Dimanche, déja institué par les Apôtres. Quoiqu'il en soit, dès les premiers temps de l'Eglise on a célébré le Dimanche. S. Justin dit dans sa première Apologie, que le jour que l'on appelle du Soleil (c'est ainsi que les Payens nommoient le premier jour de la semaine que nous nommons Dimanche) les Chrétiens s'assembloient en un même lieu ; qu'on y lisoit les Ecrits des Apôtres & des Prophètes ; que celui qui présidoit faisoit un discours ; que l'on faisoit des prières, l'oblation du pain & du vin, qui étant sanctifiés se distribuoient à ceux qui étoient présens, & se portoient aux absens par les Diacres, &c. Le 6e de Mars de l'année 321. Constantin fit une loi, par laquelle il ordonna qu'on célébreroit dans la suite le jour du Soleil, c'est-à-dire, le Dimanche, & que tous les Juges & le peuple des villes observassent le repos ; mais il permit encore le travail de la campagne. En 538. le IIIe Concile d'Orléans défendit ce travail de la campagne ; mais parce qu'il y avoit beaucoup de Juifs dans les Gaules ; que le peuple donnoit, par rapport à l'observation du Dimanche, dans des superstitions semblables à celles de ces Juifs dans l'observation du Sabbat, il déclare que de croire qu'il ne soit pas permis le Dimanche de voyager avec des chevaux, des boeufs ou des voitures, ni de préparer à manger, ni de rien faire qui regarde la propreté des maisons ou des personnes, cela sent plus le Judaïsme, que le Christianisme. Deux Conciles de Mâcon défendent au même siècle d'atteler des boeufs le Dimanche, ou de faire d'autres travaux. Voyez encore le 4e Canon du Concile de Narbonne en 587.
Les Auteurs du moyen âge appellent chaque Dimanche de l'année le jour de la Résurrection du Seigneur. Dans la vie de S. Bernard, Evêque d'Hildesheim, n. 40. il est dit que la veille de l'Epiphanie tomboit la première férie de la Résurrection du Seigneur. In vigilia Epiphaniae Domini, quae tune primâ ferià Dominicae resurrect ones accidit.
. Il y a des Dimanches dans le Bréviaire de la première & de la seconde classe. Ceux de la première sont ceux de la Passion, des Rameaux, de Pasques, du Quasimodo, de la Pentecôte, de la Trinité, (celuy-cy a été appellé autrefois le Roy des Dimanches ) le premier Dimanche de l'Advent & de la Quadragesime. Ceux de la deuxiéme sont les Dimanches ordinaires.
On fait tous les Dimanches l'eau bénite & le prosne. Autrefois chaque Dimanche de l'année avait son nom propre, qui estoit pris de l'Introïte du jour : ce qui n'est demeuré en usage qu'en quelques Dimanches de Caresme, Reminiscere, Oculi, Laetare, Judica.
Le peuple appelle les habits de Dimanche, les plus beaux habits qu'il ait. On dit aussi, qu'un homme se pare de quelque chose comme de sa robbe des Dimanches.
Brave comme un dimanche [très bien paré], Hist. du Théâtre fr. t. VIII, p. 184, dans LACURNE.
Jour de fête, de plaisir. Grâce à l'or de mon jeune amant, Là tous mes jours sont des dimanches, BÉRANG. Cinq étages.
Le dimanche gras, celui qui précède le mercredi des Cendres.
Dimanche se dit quelquefois pour un temps à venir indéterminé, surtout en parlant à celui qui fait actuellement ce qu'on ne lui demande pas et qu'il n'a pas le temps de faire. Tu éternueras dimanche [Bartholo parlant à un domestique qui éternuait sans cesse], BEAUMARCHAIS Barbier, II, 7.
Air de dimanche, air de fête, de gaieté. Il y a un petit air de dimanche gras répandu sur cette lettre, qui la rend d'un goût nonpareil, SÉV. 125.
Et aussi Terme de marine. Palan portatif.
Le plus petit des palans dont on fait usage dans les grands bâtiments.
Proverbe.
Tel qui rit vendredi dimanche pleurera, RAC. Plaid. I, 1.
Un diemaine avint ainsi,
Que li provoires sermona ;
Contre son moustier regarda,
Sire Costant vit devant soy. (Fabl. de S. G. f. 77, d.)
Expressions remarquables :
1° " Dimanche devant les Brandons. " Le dimanche de la Quinquagésime qui précède le premier dimanche du carême. (Du Cange, Gloss. lat. au mot Dominica Quinquagesimoe.)
2° " Le dimanche des Bordes ou des Bures. " Le même que le dimanche des Brandons, c'est-à-dire le premier dimanche de carême. (Voyez Hist. de Bourg. de D. Plancher, t. II, p. 297, et le Journal de Verdun, octobre 1750. p. 274 et suiv. et p. 279.) Je crois qu'il y a eu un dimanche des behours ou tournois qui estoit le mesme.
3° " Dimenge cabée, dans le patois de Béarn, c'est le premier dimanche de carême. [Le dimanche en tête du carême, cab, caput.] (Du Cange, Dominica Quinquagesimoe.)
4° [" Dimanche repus. " " Ce fu fait à Seclin le diemence en la Passion que on dist diemence repuus. " (Ord. IV, p. 321, an 1224.) " Le diemenche que l'en chante en sainte eglise Judica me, nommé au pays (laonnois) le dymanche repus. " (JJ. 97, p. 598, an 1367.) " Comme le diemenche devant Pasques flories derrain passé, que on dit le dimanche repuus. " (JJ. 120, p. 223, an 1382.) C'est le dimanche de la Passion. Repu, fait sur repositus, signifie caché ; on voile, depuis ce jour jusqu'au samedi saint, les crucifix, les statues des saints et les tabernacles.] (N. E.)
5° " Dimanche grasse. " Le dimanche gras. (Beauch. Rech. des Théâtres, t. III, p. 94, où on lit : " Entrée magnifique de Bachus, avec madame Dimanche grasse sa femme. " Et : " Train de madame Dimanche grasse. " (Ibid. p. 96.)
6° " Dimenche perdu. " Peut-être le dimanche de Pâques, parce qu'il ne se compte pas. " Le cinquième jour d'avril à ung sabmedy, vigille du dimenche perdu. " (Journal de Paris, sous Ch. VI et VII, p. 108, an. 1426.)
7° " Dimanche de Blanches. " Peut-être le dimanche de Quasimodo, dominica in albis. (Cotgrave.)
8° [" Le dimenche dernier des Oleries avant Noel. " (Lettre de Rémission, de 1478.) Ainsi nommé des neuf antiennes commençant par l'interjection O, que l'eglise chante successivement dans les neuf jours précédant Noel.] (N. E.)
9° [Le dimanche des Rameaux se nommait aussi Ozanne : " Nous estanz et la Rouchelle vers la fin de l'an 1315, ou commencement de l'an 1316, environ l'Osanne. " (JJ. 56, p. 227, an 1316.)] (N. E.)
10° [Le dimanche de la Ste Trinité étoit le roy des diemenches : " Par un jour qui est apelez li rois des diemenches : ce est li jours de la Sainte Trinité. " (Rom. de Malemarastre, Du C. II, 912, col. 2.)] (N. E.)
11° [Le second dimanche après la Pentecôte était dit " le diemenche après la beneïçon. " (Cart. de S. Denis, p. 397, col. 2, an 1260) ; ou le diemenche " prochain après la beneiçon du Landit. " (JJ. 50, p. 9, an 1314.)] (N. E.)
12° [Le second dimanche après Pâques " que l'on nomme communement audit Laigny le dimenche des blanches nappes. " (Cart de Lagny, fol. 78, année 1454.)] (N. E.)
13° " Brave comme un dimanche. " (Histoire du Th. fr. t. VIII, p. 184.) On voit, dans Petit Jean de Saintré, l'usage de se parer le dimanche. La dame lui dit : " Que je vous voye joly, dimenche prochain. " (P. J. de Saintré, p. 100.)
Monsieur de Molin en ce Dimanche donne sa dernière leçon.
Le premier jour de la semaine, celui qui est consacré aux exercices de dévotion chez les chrétiens.
Le Dimanche a été substitué en la place du Sabbat par les Chrétiens, en l'honneur, & en mémoire du mystère de la Rédemption, qui fut accompli ce jour-là par la résurrection de Jesus-Christ.
C'est le Grand Constantin qui le premier a fait une loi pour l'observation du Dimanche, & qui selon Eusèbe, ordonna qu'il fût célébré régulièrement par tout l'Empire Romain, comme on le va dire plus bas. Avant lui, & même encore de son temps, l'on observoit le jour du Sabbat, aussi-bien que le Dimanche, pour satisfaire à la Loi Mosaïque, & imiter les Apôtres, qui avoient accoutumé de s'assembler le Dimanche.
Quelques uns croient que le jour du Seigneur, dans l'Apocalypse, Liv. 2. est le Dimanche, déja institué par les Apôtres. Quoiqu'il en soit, dès les premiers temps de l'Eglise on a célébré le Dimanche. S. Justin dit dans sa première Apologie, que le jour que l'on appelle du Soleil (c'est ainsi que les Payens nommoient le premier jour de la semaine que nous nommons Dimanche) les Chrétiens s'assembloient en un même lieu ; qu'on y lisoit les Ecrits des Apôtres & des Prophètes ; que celui qui présidoit faisoit un discours ; que l'on faisoit des prières, l'oblation du pain & du vin, qui étant sanctifiés se distribuoient à ceux qui étoient présens, & se portoient aux absens par les Diacres, &c. Le 6e de Mars de l'année 321. Constantin fit une loi, par laquelle il ordonna qu'on célébreroit dans la suite le jour du Soleil, c'est-à-dire, le Dimanche, & que tous les Juges & le peuple des villes observassent le repos ; mais il permit encore le travail de la campagne. En 538. le IIIe Concile d'Orléans défendit ce travail de la campagne ; mais parce qu'il y avoit beaucoup de Juifs dans les Gaules ; que le peuple donnoit, par rapport à l'observation du Dimanche, dans des superstitions semblables à celles de ces Juifs dans l'observation du Sabbat, il déclare que de croire qu'il ne soit pas permis le Dimanche de voyager avec des chevaux, des boeufs ou des voitures, ni de préparer à manger, ni de rien faire qui regarde la propreté des maisons ou des personnes, cela sent plus le Judaïsme, que le Christianisme. Deux Conciles de Mâcon défendent au même siècle d'atteler des boeufs le Dimanche, ou de faire d'autres travaux. Voyez encore le 4e Canon du Concile de Narbonne en 587.
Les Auteurs du moyen âge appellent chaque Dimanche de l'année le jour de la Résurrection du Seigneur. Dans la vie de S. Bernard, Evêque d'Hildesheim, n. 40. il est dit que la veille de l'Epiphanie tomboit la première férie de la Résurrection du Seigneur. In vigilia Epiphaniae Domini, quae tune primâ ferià Dominicae resurrect ones accidit.
. Il y a des Dimanches dans le Bréviaire de la première & de la seconde classe. Ceux de la première sont ceux de la Passion, des Rameaux, de Pasques, du Quasimodo, de la Pentecôte, de la Trinité, (celuy-cy a été appellé autrefois le Roy des Dimanches ) le premier Dimanche de l'Advent & de la Quadragesime. Ceux de la deuxiéme sont les Dimanches ordinaires.
On fait tous les Dimanches l'eau bénite & le prosne. Autrefois chaque Dimanche de l'année avait son nom propre, qui estoit pris de l'Introïte du jour : ce qui n'est demeuré en usage qu'en quelques Dimanches de Caresme, Reminiscere, Oculi, Laetare, Judica.
Le peuple appelle les habits de Dimanche, les plus beaux habits qu'il ait. On dit aussi, qu'un homme se pare de quelque chose comme de sa robbe des Dimanches.
Brave comme un dimanche [très bien paré], Hist. du Théâtre fr. t. VIII, p. 184, dans LACURNE.
Jour de fête, de plaisir. Grâce à l'or de mon jeune amant, Là tous mes jours sont des dimanches, BÉRANG. Cinq étages.
Le dimanche gras, celui qui précède le mercredi des Cendres.
Dimanche se dit quelquefois pour un temps à venir indéterminé, surtout en parlant à celui qui fait actuellement ce qu'on ne lui demande pas et qu'il n'a pas le temps de faire. Tu éternueras dimanche [Bartholo parlant à un domestique qui éternuait sans cesse], BEAUMARCHAIS Barbier, II, 7.
Air de dimanche, air de fête, de gaieté. Il y a un petit air de dimanche gras répandu sur cette lettre, qui la rend d'un goût nonpareil, SÉV. 125.
Et aussi Terme de marine. Palan portatif.
Le plus petit des palans dont on fait usage dans les grands bâtiments.
Proverbe.
Tel qui rit vendredi dimanche pleurera, RAC. Plaid. I, 1.
Un diemaine avint ainsi,
Que li provoires sermona ;
Contre son moustier regarda,
Sire Costant vit devant soy. (Fabl. de S. G. f. 77, d.)
Expressions remarquables :
1° " Dimanche devant les Brandons. " Le dimanche de la Quinquagésime qui précède le premier dimanche du carême. (Du Cange, Gloss. lat. au mot Dominica Quinquagesimoe.)
2° " Le dimanche des Bordes ou des Bures. " Le même que le dimanche des Brandons, c'est-à-dire le premier dimanche de carême. (Voyez Hist. de Bourg. de D. Plancher, t. II, p. 297, et le Journal de Verdun, octobre 1750. p. 274 et suiv. et p. 279.) Je crois qu'il y a eu un dimanche des behours ou tournois qui estoit le mesme.
3° " Dimenge cabée, dans le patois de Béarn, c'est le premier dimanche de carême. [Le dimanche en tête du carême, cab, caput.] (Du Cange, Dominica Quinquagesimoe.)
4° [" Dimanche repus. " " Ce fu fait à Seclin le diemence en la Passion que on dist diemence repuus. " (Ord. IV, p. 321, an 1224.) " Le diemenche que l'en chante en sainte eglise Judica me, nommé au pays (laonnois) le dymanche repus. " (JJ. 97, p. 598, an 1367.) " Comme le diemenche devant Pasques flories derrain passé, que on dit le dimanche repuus. " (JJ. 120, p. 223, an 1382.) C'est le dimanche de la Passion. Repu, fait sur repositus, signifie caché ; on voile, depuis ce jour jusqu'au samedi saint, les crucifix, les statues des saints et les tabernacles.] (N. E.)
5° " Dimanche grasse. " Le dimanche gras. (Beauch. Rech. des Théâtres, t. III, p. 94, où on lit : " Entrée magnifique de Bachus, avec madame Dimanche grasse sa femme. " Et : " Train de madame Dimanche grasse. " (Ibid. p. 96.)
6° " Dimenche perdu. " Peut-être le dimanche de Pâques, parce qu'il ne se compte pas. " Le cinquième jour d'avril à ung sabmedy, vigille du dimenche perdu. " (Journal de Paris, sous Ch. VI et VII, p. 108, an. 1426.)
7° " Dimanche de Blanches. " Peut-être le dimanche de Quasimodo, dominica in albis. (Cotgrave.)
8° [" Le dimenche dernier des Oleries avant Noel. " (Lettre de Rémission, de 1478.) Ainsi nommé des neuf antiennes commençant par l'interjection O, que l'eglise chante successivement dans les neuf jours précédant Noel.] (N. E.)
9° [Le dimanche des Rameaux se nommait aussi Ozanne : " Nous estanz et la Rouchelle vers la fin de l'an 1315, ou commencement de l'an 1316, environ l'Osanne. " (JJ. 56, p. 227, an 1316.)] (N. E.)
10° [Le dimanche de la Ste Trinité étoit le roy des diemenches : " Par un jour qui est apelez li rois des diemenches : ce est li jours de la Sainte Trinité. " (Rom. de Malemarastre, Du C. II, 912, col. 2.)] (N. E.)
11° [Le second dimanche après la Pentecôte était dit " le diemenche après la beneïçon. " (Cart. de S. Denis, p. 397, col. 2, an 1260) ; ou le diemenche " prochain après la beneiçon du Landit. " (JJ. 50, p. 9, an 1314.)] (N. E.)
12° [Le second dimanche après Pâques " que l'on nomme communement audit Laigny le dimenche des blanches nappes. " (Cart de Lagny, fol. 78, année 1454.)] (N. E.)
13° " Brave comme un dimanche. " (Histoire du Th. fr. t. VIII, p. 184.) On voit, dans Petit Jean de Saintré, l'usage de se parer le dimanche. La dame lui dit : " Que je vous voye joly, dimenche prochain. " (P. J. de Saintré, p. 100.)
Invité- Invité
Re: Monsieur Gustave de Molin donne sa leçon.
Pour information, ma chronique n’est pas issue d’Internet mais des dictionnaires du XVIIe siècle de messieurs Jean Nicot, Pierre Richelet, Antoine Furetière et Gilles Ménage, ainsi que du dictionnaire de Monsieur Emile Littré, dans son édition du XIXe siècle.
Cordialement vôtre,
Gustave de Molin
Cordialement vôtre,
Gustave de Molin
Invité- Invité
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